• Comportement du chien et
    du chat
  • Celui qui connait vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme
    • Konrad Lorenz
  • Biologie, neurosciences et
    sciences en général
  •  Le but des sciences n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie,
    mais de poser une limite à l'erreur infinie
    • La vie de Galilée de Bertold Brecht

Neurophysiologie : cellules gliales
Cellules de Schwann et oligodendrocytes

Sommaire

Les cellules gliales (névroglie, glie ou cellules gliales, du grec glia , glue ) font partie des cellules nerveuses, comme les neurones.

Les cellules gliales, qui interviennent dans la myélinisation, comprennent :

Cellules gliales (névroglie)
Cellules gliales (névroglie)
(Figure : vetopsy.fr d'après BruceBlaus)

Cellules de Schwann

Morphologie

 

Fonctions

Myélinisation

livre

La myéline et la myélinisation des fibres nerveuses sont traitées dans un chapitre spécial.

Les cellules de Schwann ne sont myélinisantes que lorsqu'elles s’enroulent autour d’un axone unique de gros calibre (> 1 μm de diamètre), i.e. ont le même rôle que les oligodendrocytes.

Les cellules de Schwann non-myélinisantes engainent les groupes d’axones de plus petit calibre sans les myéliniser, et sont appelés cellules de Remak ou RSC (Remak Schwann cells), i.e. ont le même rôle que les astrocytes (How Schwann Cells Sort Axons: New Concepts 2015).

Ces cellules sécrètent du DHH (desert hedgehog) impliqué dans la formation du périnèvre.

Autres fonctions

Les cellules de Schwann non myélinisantes ont bien d'autres rôles (Non-Myelinating Schwann Cells in Health and Disease 2020).

1. Elles participent à la modulation de la neurotransmission au sein de la synapse tripartite (An update on Schwann cell biology — Immunomodulation, neural regulation and other surprises 2013).

2. Elles contribuent notamment à l’orientation des neurones et à l’évacuation de certains débris cellulaires.

Elles servent de support aux neurones dont l’axone n’a pas encore de zone cible, le tout en lien avec certains facteurs biologiques tels le GDNF (glial cell line-derived neurotrophic factor) et la NT-3 (neurotrophine-3).

3. Les cellules de Schwann participent à la formation des nœuds de Ranvier en favorisant le rassemblement des canaux sodiques voltage-dépendant à leurs extrémités.

Oligodendrocytes

1. Les oligodendrocytes, du grec cellules à plusieurs branches, se différencient des astrocytes par leur noyau plus petit et leurs prolongements beaucoup plus fins et bien moins nombreux.

Les oligodendrocytes se trouvent :

  • dans la substance grise où ils auraient un rôle métabolique auprès des corps cellulaires neuronaux (soma ou péricaryons),
  • dans la substance blanche, disposés en rangées entre les fibres nerveuses (névroglie interfasciculaire), où ils fabriquent les gaines de myéline dans le système nerveux central.
Cellules gliales
Oligodendrocyte et gaine de myéline
(Figure vetopsy.fr d'après Holly Fischer and LadyofHats)

2. Les gaines myéliniques ne sont pas identiques à celles des nerfs périphériques, construites par les cellules de Schwann (loupemyélinisation).

  • D'une part, la cellule de Schwann ne produit qu'une seule gaine pour un seul neurone, les oligodendrocytes entourent plusieurs axones (on cite le chiffre de 60). Des ponts cytoplasmiques relient plusieurs segments internodaux.
  • D'autre part, la formation de la gaine de myéline ne suit pas un même processus.
attention

Plusieurs gaines de myéline dépendent d'un même oligodendrocyte.

 

 

barre

 

La seule personne qui ait réussi à tout faire pour vendredi, c'est Robinson Crusoë !

 

en construction

 

En construction