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Il est très difficile d'associer la sécrétion phéromonale
d'une glande à une réponse comportementale d'un congénère
: tous les composants (sécrétés, synthétisés
ou dégradés) se mélangent sur la peau de l'animal
(
infos).
Les
phéromones ont souvent une origine cutanée (
infos), mais, elles peuvent être sécrétées
ou excrétées par d'autres tissus ou organes.
Chez la plupart des espèces de mammifères, les phéromones sexuelles sont sécrétées par des sécrétions vaginales en même temps que l'urine.
La copuline est une des phéromones présentes dans les sécrétions vaginales des mammifères. Son taux est maximal au moment de l'ovulation.
Elle provoque une montée du taux de testostérone chez le mâle (environ 30% chez l'homme lors d'inhalation de vapeur d'eau contenant de la copuline).
Chez
le chien et le chat, l'urine des femelles en chaleur attire fortement les
mâles alors que celle des femelles en anoestrus est flairée
rapidement ou même les laisse indifférents. Il semblerait que
les mâles soient plus attirés par l'urine que par des sécrétions
vaginales seules (mélange de phéromones ou dégradation
par imprégnation urinaire ?).
Chez les mammifères mâles herbivores, l'urine, mais également d'autres sécrétions comme celles des glandes temporales, frontales ou préorbitales par exemple, déclenchent le comportement de cour des femelles.
Hormis, l'attraction sexuelle (
),
les phéromones urinaires ont des rôles complexes (
infos) :
La
défécation permet l'imprégnation des fécès
par la sécrétion concomitante des glandes anales.
Chez le chien, les matières fécales ont un rôle dans
l'identification de l'individu (
infos)
Chez le chat, le rôle de marquage des fécès est incertain
(
infos).
La salive joue un rôle important dans l'allogrooming :
Les phéromones salivaires sont également mises en jeu dans
la communication
sonore du chien lotrs de l'halètement (
infos).
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