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L'organisme, du point de vue nutritionnel, se trouve toujours dans l'un des deux états suivants :
Pendant l'état postprandial, c'est l'anabolisme
qui l'emporte sur le catabolisme (
infos).
L'anabolisme est la phase du métabolisme au cours de laquelle les matériaux nutritifs sont transformés, par voie de synthèse, en tissu vivant.
Le catabolisme est la phase du métabolisme au cours de laquelle les matériaux assimilés par les tissus sont transformés en énergie.
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La principale source d'énergie est le glucose (
infos).
C'est principalement la sécrétion d'insuline qui régule ces phénomènes par trois mécanismes différents :
La libération d'insuline permet l'utilisation immédiate du glucose pour compenser les pertes énergétiques et, également, son stockage sous forme de glycogène pour une utilisation ultérieure.
Pour toutes ces régulations, le foie et le pancréas échangent des informations avec le système nerveux par le nerf vague.
Nous avons vu le rôle essentiel de l'insulinémie,
de la glycémie
et des hormones peptidiques intestinales (cholécystokinine). Cependant,
des expériences ont montré que la faim ou la satiété
ne sont pas uniquement déterminées par la variation de ces
valeurs. Les concentrations sanguines élevées d'acides aminés
semblent avoir également une grande importance dans l'état
postprandial (
infos).
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En résumé, le cerveau utiliserait une grande quantité
de variables (dont certaines sont encore inconnues) pour déclencher
la prise alimentaire.
A
l'inverse, pendant l'état de jeune, l'organisme doit préserver
sa glycémie dans des valeurs étroites pour un fonctionnement
optimal sous peine de troubles graves.
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Le cerveau utilise uniquement le glucose
comme combustible.
Le glucose est alors fourni par ordre chronologique par :
La régulation hormonale et nerveuse est extrêmement complexe.
L'hypoinsulinémie et l'hypoglycémie stimulent la sécrétion du glucagon par les cellules alpha des îlots de Langerhans.
Cette hormone, antagoniste de l'insuline, est hyperglycémiante : elle accroît le taux de glucose dans le sang en stimulant les cellules hépatiques et adipeuses par deux processus :
Toutefois, la libération de glucagon, comme celle de l'insuline, est augmentée par un taux élévé d'acides aminés dans le sang. Il évite ainsi que la libération d'insuline post-prandiale n'entraîne une hypoglycémie. En fait, il est plus précisément euglycémiant qu'hyperglycémiant.
De nombreuses autres hormones (hormone de croissance, thyroxine, stéroïdes - hormones gonadiques, corticoïdes -,…) interviennent dans l'état de jeûne.
Le système
nerveux sympathique permet également de provoquer une hyperglycémie
extrêmement rapide en cas de besoin (
infos).
Le stress sous toutes ses formes, mais également les émotions
comme la colère et surtout, pour nous comportementalistes, les troubles
psychiques (anxiétés, phobies), mettent en jeu ce système.
Les réactions primaires comme la fuite
ou la lutte sont sous sa dépendance.
Le système nerveux sympathique agit par deux phénomènes :
| Comportement
alimentaire |