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Après avoir étudié la structure de la peau (épiderme, jonction dermo-épidermique, derme et hypoderme), intéressons-nous à la variabilité intra et interspécifique.
Chez l'homme, il est classique de distinguer :
Elle possède à sa surface des crêtes et des sillons papillaires, qui, par frottement, renseigne sur la texture des objets manipulés ou les mouvements lors de la marche.
Elle possède les cinq couches épidermiques
classiques (
infos) : la couche cornée est très épaisse (
infos). L'épithélium pavimenteux stratifié kératinisé
est dit de type A (
infos).
Les crêtes épidermiques
peuvent apparaître en surface dans des régions particulières
au niveau des pieds et des mains spécifiques que sont les empreintes
digitales (
infos).
Elle protège des variations thermiques par le grand
nombre de glandes sudoripares. Elle ne contient que quatre couches : la
couche claire disparaît. L'épithélium pavimenteux stratifié
kératinisé est dit de type B
(
infos).
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L'épaisseur de l'épiderme est inversement proportionnelle
à l'importance du système pileux (
infos) !
Le tissu sous-cutané des deux types de peau contient les
corpuscules de Pacini (
infos) et de Ruffini (
infos).
Chez les animaux, la structure cutanée est sensiblement identique.
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La surface du tégument contient, en règle générale,
des crêtes et des sillons.
Toutefois, il existe des zones plus différenciées :
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Les écailles sont très répandues dans le règne
animal (
infos).
La truffe ou rhinarium est une peau, en général pigmentée,
qui ne contient aucun poil (
infos).

La surface est formée de cloisonnements :
L'épiderme est épais avec de nombreuses papilles dermiques
(
infos) qui font saillies.
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On ne retrouve pas de glandes dans la peau de la truffe : les sécrétions
des glandes nasales sont réparties uniformément par la présence
de sillons sur la surface de la truffe
| Tégument |
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Bibliographie
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